Le panda hypocrite : sinité, studios d’animation et discours orientaliste postmoderne
Prenant pour objet deux dessins animés (Mulan et Kungfu Panda), la présente contribution tente de sonder la profondeur des différentes couches du message iconique proposé. Au sein de deux éléments récurrents, animaux anthropomorphisés et paysages, un même mécanisme de superposition s’exerce : celui...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Transtext(e)s Transcultures
2011
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Prenant pour objet deux dessins animés (Mulan et Kungfu Panda), la présente contribution tente de sonder la profondeur des différentes couches du message iconique proposé. Au sein de deux éléments récurrents, animaux anthropomorphisés et paysages, un même mécanisme de superposition s’exerce : celui du mythe (de la parole sur la « sinité ») et de sécurisation de l’identité du studio de production, exigence industrielle. De tels messages pointent, en vérité, plus loin que leur simple démontage sémiologique ; ils indiquent le lieu où continuent de se déposer les confettis du discours orientaliste, représentation immuable de l’autre et de l’ailleurs. Enfin, il nous faudra examiner en quoi ces médias de la culture populaire ne relaient pas seulement un discours traditionnel de l’orientalisme, mais soutiennent un phénomène qui voit « l’autre » dont il était question, se prendre pour tel, et tomber victime du prestige mythologique. |
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