De la Démocratie en Chine : éssai d’archéologie du discours sinologique
La « Démocratie », comme forme de participation plurielle de la société à la politique interne de l’Etat impliquant la mise en demeure possible de l’Etat par les membres de la société, est-elle une pratique sociale reflétant des valeurs culturelles spécifiques ou bien une construction politique univ...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Transtext(e)s Transcultures
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La « Démocratie », comme forme de participation plurielle de la société à la politique interne de l’Etat impliquant la mise en demeure possible de l’Etat par les membres de la société, est-elle une pratique sociale reflétant des valeurs culturelles spécifiques ou bien une construction politique universelle en droit ? Cette question générale sera traitée sous l’angle particulier des relations intellectuelles entre la Chine et l’Europe de la Renaissance à nos jours (de Matteo Ricci à François Jullien). Notre propos sera d’établir une archéologie philosophique du discours officiel assimilant la Démocratie à une de ses « valeurs occidentales » étrangères à la Chine – en montrant à la fois ses origines européennes (Hegel, Weber…) et ses limites conceptuelles (Blaut, Wolin…) de même que ses conséquences politiques paradoxales (Taiwan). Cet article sera donc l’occasion de retracer une généalogie du discours sur la Chine et d’examiner le lien entre culture et politique dans une perspective comparatiste en questionnant ainsi un des enjeux majeurs du monde Chinois contemporain. |
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