Une constance à la chinoise : Considérations sur l’art performatif extrême chinois

Cet article se propose de rendre compte de l’évolution fulgurante de l’art performatif chinois à partir du début des années 90 jusqu’au début des années 2000, période relativement brève mais qui en constitue sans doute l’apogée. La radicalité et le caractère extrêmement controversé de certaines des...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/transtexts,
Autor principal: Bordeleau, Erik
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Transtext(e)s Transcultures 2010
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Cet article se propose de rendre compte de l’évolution fulgurante de l’art performatif chinois à partir du début des années 90 jusqu’au début des années 2000, période relativement brève mais qui en constitue sans doute l’apogée. La radicalité et le caractère extrêmement controversé de certaines des performances discutées ici nous amène à nous questionner sur ce qui différencie les performances qui se présentent comme expression d’un malaise politico-existentiel et celles qui agissent comme acting-out d’une logique biopolitique. Notre travail s’articulera autour des questions suivantes : quels sont les enjeux impliqués dans l’expositionperformative d’une conduite humaine? Ou dans une optique plus biopolitique : que signifie exposer/dis-play (de) l’humain? Cette réflexion sur l’art performatif en Chine dans une optique biopolitique et anthropogénétique s’appuiera principalement sur les œuvres de Yang Zhichao, He Yunchang, Zhang Huan, Peng Yu, Sun Yuan et Zhu Yu.