Un plus un fait un : Im/mobilités dans le film Incendies
Le film dramatique Incendies (2010) de Denis Villeneuve peut initier et complexifier une discussion approfondie sur la tension entre la mobilité et l’immobilité dans le cinéma mondial tout en traitant des tensions entre la convivialité et le conflit, le pardon et la vengeance, la diaspora et l’exil....
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Transtext(e)s Transcultures
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le film dramatique Incendies (2010) de Denis Villeneuve peut initier et complexifier une discussion approfondie sur la tension entre la mobilité et l’immobilité dans le cinéma mondial tout en traitant des tensions entre la convivialité et le conflit, le pardon et la vengeance, la diaspora et l’exil. Le présent article soutient que la tension et l’extension d’une oscillation, capturées par le terme im/mobilité, dominent le film à de multiples niveaux. Par conséquent, la représentation et l’utilisation par le film des im/mobilités physiques, psychologiques, émotionnelles et mathématiques, ainsi que socioculturelles, politiques et cinématographiques, sont examinées en détail. Alors que l’accent mis sur l’im/mobilité permet de découvrir des strates de ce film qui restent habituellement couvertes par une histoire extrêmement difficile à digérer, l’utilisation par le film de la tension et l’oscillation de l’im/mobilité donne des indications importantes sur son potentiel dramaturgique, politique, esthétique et cinématographique. |
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