André Malraux et Taiwan : le mythe moderne d’une communauté culturelle globale
Pour André Malraux, un homme se doit de tout posséder, jusque et y compris sa propre mort. Sa conception d’un musée imaginaire est dans le droit fil d’une telle attitude philosophique ; elle fait de la construction de l’homme par l’art un mythe « moderne » mais, aujourd’hui, au temps des mutations l...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Transtext(e)s Transcultures
2009
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Pour André Malraux, un homme se doit de tout posséder, jusque et y compris sa propre mort. Sa conception d’un musée imaginaire est dans le droit fil d’une telle attitude philosophique ; elle fait de la construction de l’homme par l’art un mythe « moderne » mais, aujourd’hui, au temps des mutations liées à la mondialisation, ce mythe tel qu’il a été élaboré demeure problématique. En effet, on peut se demander à quel point cette notion d’une communauté culturelle globale, site de conservation et espace synergique qui se prête à fabriquer les connaissances, les codes et les rituels, bref l’éducation, la formation et la culture du « bon goût » des citoyens, est pertinente à présent. A partir de trois articles consacrés à Malraux par des spécialistes taiwanais, nous pensons pouvoir questionner ce mythe d’une communauté globale, à la lumière des écrits d’un contemporain d’André Malraux, Maurice Blanchot, sur la mort. |
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