Past Masters, New Waves: Tsai Ming-liang / François Truffaut
L’univers cinématique de Tsai Ming-liang nous donne l’opportunité d’étudier les stratégies employées par le cinéma contemporain taiwanais pour se réapproprier, analyser, parodier et transformer sa tradition, son leg et son influence. Ses films sont exemplaires de la relation contemporaine complexe e...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Anglais |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Transtext(e)s Transcultures
2009
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’univers cinématique de Tsai Ming-liang nous donne l’opportunité d’étudier les stratégies employées par le cinéma contemporain taiwanais pour se réapproprier, analyser, parodier et transformer sa tradition, son leg et son influence. Ses films sont exemplaires de la relation contemporaine complexe entre d’une part la dimension internationale de la production et de la distribution et d’autre part l’authenticité nationale. Cet article discute d’une forme aisément reconnaissable de réapropriation et de parodie d’un cinéma ancien dans le travail de Tsai Ming-liang: dans le film Ni nabian jidian? (Et là-bas quelle heure est-il ?, 2001), Tsai utilise des extraits des Quatre cents coups (François Truffaut, 1959), un des premiers chefs-d’oeuvres de la Nouvelle Vague française des années 1960. Cette référence apparemment explicite à Truffaut s’inscrit dans une réflexion complexe sur l’impact de l’héritage artistique du cinéma européen sur le cinéma taiwanais, elle est aussi une méditation sur les pères et les ancêtres. |
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