Verbe, monde et transculturation
Lorsque j’étais étudiant en Grande-Bretagne il y a plusieurs années, un migrant hors de sa langue et de son monde, « un Hellène » et « un Chypriote postcolonial », j’ai été troublé par la périodisation linéaire de mes études littéraires qui allait de Beowulf à TS Eliot et me laissait perplexe quant...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Transtext(e)s Transcultures
2009
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Lorsque j’étais étudiant en Grande-Bretagne il y a plusieurs années, un migrant hors de sa langue et de son monde, « un Hellène » et « un Chypriote postcolonial », j’ai été troublé par la périodisation linéaire de mes études littéraires qui allait de Beowulf à TS Eliot et me laissait perplexe quant à ma propre appartenance – à la recherche des connections fortuites et des turbulences par lesquelles j’étais dans cette classe. Dans cet alignement trop simple de langage, culture et nation, j’av... |
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