La critique de la conception disjonctive et impérialiste de l’humain dans quelques réécritures contemporaines de la robinsonnade (J. M. Coetzee, P. Chamoiseau, J. Crace, K. Vonnegut)
En s’appuyant sur un ensemble de textes qui, depuis les années 1980, se présentent comme des réécritures plus ou moins explicites du célèbre roman de Defoe, cet article examine la façon dont le rapport de l’humain à la « nature » et au vivant se voit ré-interrogé par les robinsonnades contemporaines...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Transtext(e)s Transcultures
2019
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | En s’appuyant sur un ensemble de textes qui, depuis les années 1980, se présentent comme des réécritures plus ou moins explicites du célèbre roman de Defoe, cet article examine la façon dont le rapport de l’humain à la « nature » et au vivant se voit ré-interrogé par les robinsonnades contemporaines. L’étude se focalise en particulier sur la manière dont ces dernières refusent la posture de séparation et de domination à l’égard de l’environnement caractéristique du Robinson de Defoe, et interprète ce geste comme la marque d’une remise en question de l’ontologie dualiste de la modernité occidentale de même que du projet de se rendre comme maître et possesseur de la nature. L’article examine alors la façon dont le motif de l’empreinte se trouve infléchi dans un sens écologique qui s’articule aux inquiétudes soulevées par le discours actuel de l’anthropocène. |
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