Paul Edwards, Elodie Grossi & Paul Schor (dir.), Disorder. Histoire sociale des mouvements punk & post-punk
« Si l’on n’écrit pas notre histoire, ce sera, comme d’habitude, les rock-critics et les ennemis qui l’écriront » (p. 199). Cette sentence cinglante, énoncée par le manager punk Marsu et reprise en guise de titre pour son entretien figurant dans l’ouvrage, formule à elle seule la complexité de la c...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/transposition, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Transposition
2021
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | « Si l’on n’écrit pas notre histoire, ce sera, comme d’habitude, les rock-critics et les ennemis qui l’écriront » (p. 199). Cette sentence cinglante, énoncée par le manager punk Marsu et reprise en guise de titre pour son entretien figurant dans l’ouvrage, formule à elle seule la complexité de la construction d’un récit académique sur les mouvements punk et post-punk. Il convient en premier lieu de rappeler que ces mouvements ont longtemps constitué un champ peu étudié au sein de la recherch... |
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