L’après-inscription du gwoka sur la Liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO : entretien avec Gabriel Mugerin, Patrick Solvet et Rosan Monza, membres du centre Rèpriz (Guadeloupe)
Fondé par Félix Cotellon en 2005, Rèpriz, le Centre des musiques et danses traditionnelles et populaires de la Guadeloupe, a mené un ensemble d’actions conduisant à l’inscription du gwoka sur la Liste Représentative du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) de l’humanité de l’UNESCO en 2014. Le présen...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/transposition, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Transposition
2019
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Fondé par Félix Cotellon en 2005, Rèpriz, le Centre des musiques et danses traditionnelles et populaires de la Guadeloupe, a mené un ensemble d’actions conduisant à l’inscription du gwoka sur la Liste Représentative du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) de l’humanité de l’UNESCO en 2014. Le présent entretien s’appuie sur un échange avec trois membres du conseil d’administration de Rèpriz : Gabriel Mugerin, Patrick Solvet et Rosan Monza, au gré duquel ils reviennent sur l’élaboration du discours qui a permis d’expliquer à la communauté le bien-fondé de leur démarche auprès de l’UNESCO. Ils évoquent par ailleurs les interrogations suscitées par le concept d’immatérialité s’agissant d’un patrimoine à première vue bien matériel. Ils nous éclairent ainsi à l’aune de leur compréhension de la notion de « patrimoine immatériel », et analysent les enjeux sous-jacents à l’inscription ainsi que ses effets observés quatre ans plus tard. |
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