Amateurs et professionnels, gratuité et profits aux premiers temps du Web 2.0 : l’exemple de la blogosphère musicale
La numérisation de la musique enregistrée puis l’apparition des réseaux de peer to peer ont fortement affecté l’économie de la musique, ses métiers, son architecture, sa division du travail. Ce phénomène majeur s’est accompagné d’une autre mutation non moins importante. À la faveur de la mise en lig...
Сохранить в:
| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/transposition, |
|---|---|
| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Transposition
2018
|
| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La numérisation de la musique enregistrée puis l’apparition des réseaux de peer to peer ont fortement affecté l’économie de la musique, ses métiers, son architecture, sa division du travail. Ce phénomène majeur s’est accompagné d’une autre mutation non moins importante. À la faveur de la mise en ligne des outils du Web 2.0 (blogs, sites de partages, réseaux sociaux), une critique amateur(e) s’est constituée et a su trouver son public. Cette blogosphère musicale a développé de nouvelles façons de faire partager (l’amour) de la musique, d’émettre des préconisations, de promouvoir son activité. Une forme de recommandation bénévole qui a désormais pris sa place dans le monde musical aux côtés de la prescription professionnelle. |
|---|