Penser la musique, entendre la société. Un parcours à l’EHESS
Depuis l’Italie, l’EHESS paraissait un autre monde. La figure de Jean-Loup Amselle revenait dans les cours de Licence en anthropologie que je fréquentais à l’université de Turin, ainsi que d’autres noms tels que celui de Marc Augé, Michel Agier ou Didier Fassin. Mais je n’aurai pas songé de franchi...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/transposition, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Transposition
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Depuis l’Italie, l’EHESS paraissait un autre monde. La figure de Jean-Loup Amselle revenait dans les cours de Licence en anthropologie que je fréquentais à l’université de Turin, ainsi que d’autres noms tels que celui de Marc Augé, Michel Agier ou Didier Fassin. Mais je n’aurai pas songé de franchir un jour le seuil de ce temple de la discipline, encore moins d’y faire un doctorat. Le hasard en décida autrement. Arrivée à Paris en 2006 pour un Erasmus en ethnomusicologie à la Sorbonne, sans ... |
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