Des cheffes orchestrent le travail. Un regard sociomusicologique
Professeure à l’Université Paris-Sorbonne, Hyacinthe Ravet a suivi un parcours mêlant sociologie, musicologie et musique. Elle revient ici sur les spécificités de l’approche sociomusicologique, en termes de méthode et de construction de l’objet, en abordant son analyse du travail orchestral sous l’a...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/transposition, |
|---|---|
| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Transposition
2015
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Professeure à l’Université Paris-Sorbonne, Hyacinthe Ravet a suivi un parcours mêlant sociologie, musicologie et musique. Elle revient ici sur les spécificités de l’approche sociomusicologique, en termes de méthode et de construction de l’objet, en abordant son analyse du travail orchestral sous l’angle du genre. Après avoir consacré sa thèse de doctorat aux musiciennes, ses recherches récentes se concentrent sur les cheffes d’orchestre. Dans cet entretien, Hyacinthe Ravet expose les voies suivies par ces femmes au sein d’une profession construite au masculin et les processus sociaux menant à sa faible féminisation. Il est également question du travail orchestral réalisé en coopération entre les musicien·ne·s et les chef·fe·s. L’analyse des pratiques de direction et d’interprétation d’une œuvre permet ainsi d'aborder la question de la musique « en-train-de-se-faire » et de la « créativité partagée ». |
|---|