Taki Kōji. Essai de contre-photographie
Taki Kōji (1928-2011) a joué un rôle central au sein de la revue de photographie japonaise Provoke (1968-1970), mais la manière qu’il a eu de prendre ensuite ses distances, ainsi que son choix de se concentrer sur l’écriture au détriment de la création plastique, lui confèrent aujourd’hui une place...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/transbordeur, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Transbordeur
2024
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Taki Kōji (1928-2011) a joué un rôle central au sein de la revue de photographie japonaise Provoke (1968-1970), mais la manière qu’il a eu de prendre ensuite ses distances, ainsi que son choix de se concentrer sur l’écriture au détriment de la création plastique, lui confèrent aujourd’hui une place marginale dans l’histoire du mouvement. Pourtant, le parcours et les résolutions de Taki ont une cohérence qu’il est important de réévaluer si l’on veut bien mesurer la portée critique de cette revue. La position de Taki relève d’une critique du médium photographique, incomplet et décevant par son incapacité à saisir la totalité du monde. Provoke apparaît en effet moins comme une revue d’art que comme une revue de « contre-photographie » et le passage de Taki à la théorie, son abandon du médium, ne sont en définitive que le prolongement de sa critique de l’image par l’image. |
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