Sortir du cadre, ou comment exposer l’histoire d’une « photographie rebelle » sans la domestiquer ?

En 2016-2017, à l’occasion des quarante ans de la Werkstatt für Photographie, atelier pour la Photographie fondé et animé de 1976 à 1986 par Michael Schmidt à l’université populaire de Berlin-Kreuzberg, trois expositions à Essen, Berlin et Hanovre ont documenté l’impact de l’atelier sur la photograp...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/transbordeur,
Autores principales: Ebner, Florian, Langfeld, Andreas
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Transbordeur 2024
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:En 2016-2017, à l’occasion des quarante ans de la Werkstatt für Photographie, atelier pour la Photographie fondé et animé de 1976 à 1986 par Michael Schmidt à l’université populaire de Berlin-Kreuzberg, trois expositions à Essen, Berlin et Hanovre ont documenté l’impact de l’atelier sur la photographie allemande de la fin des années 1970 et du début des années 1980. Le volet du Museum Folkwang d’Essen, intitulé Das rebellische Bild (L’Image rebelle), est revenu sur les échanges entretenus entre le groupe berlinois et la nouvelle scène d’Essen qui gravitait autour du département de photographie de l’université et du musée Folkwang. Das rebellische Bild cherchait à montrer combien la photographie avait alors été transformée dans sa forme et son approche de la question documentaire, mais aussi dans ses modes de diffusion et de présentation, sa matérialité et son déploiement spatial – autant de dimensions que l’exposition s’est appliquée à remettre en jeu dans sa propre scénographie.