Reproduire les œuvres, activer les archives. L’exposition Kulturbolschewistische Bilder et les tableaux disparus de la Kunsthalle de Mannheim
Partant de la célèbre distinction de Walter Benjamin entre « photographie comme art » et « art comme photographie », l’article interroge les relations complexes nouées entre les œuvres d’art et leurs reproductions photographiques. Il se penche sur le fonds photographique de la Kunsthalle de Mannheim...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/transbordeur, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Transbordeur
2024
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Partant de la célèbre distinction de Walter Benjamin entre « photographie comme art » et « art comme photographie », l’article interroge les relations complexes nouées entre les œuvres d’art et leurs reproductions photographiques. Il se penche sur le fonds photographique de la Kunsthalle de Mannheim, riche de 8 000 négatifs sur verre exécutés de 1919 à 1966 par le seul photographe du musée durant cette période, Kurt Schneyer, et analyse plus particulièrement les clichés liés à l’exposition nationale-socialiste Kulturbolschewistische Bilder de 1933. Préfigurant Entartete Kunst (Art dégénéré) de Munich en 1937, l’exposition témoignait d’une forme spécifique d’iconoclasme contre l’art moderne en regard duquel l’existence d’un service photographique au musée se révèle aujourd’hui primordiale. La contribution revient sur l’expérience d’une activation contemporaine de ces archives visuelles sous forme de projections dans l’ancien château d’eau de Mannheim, présentée en 2017 dans le cadre de la Biennale für aktuelle Fotografie. |
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