Mobilité et reproductibilité technique au service de la propagande. Les expositions mobiles du plan Marshall
L’histoire des expositions mobiles, variantes des expositions itinérantes ou reproductibles, est encore peu connue. Pourtant, dès la première moitié du XXe siècle, leur nombre ne cesse de croître jusqu’à connaître un véritable âge d’or au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. L’une des principale...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/transbordeur, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Transbordeur
2024
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | L’histoire des expositions mobiles, variantes des expositions itinérantes ou reproductibles, est encore peu connue. Pourtant, dès la première moitié du XXe siècle, leur nombre ne cesse de croître jusqu’à connaître un véritable âge d’or au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. L’une des principales réalisations dans le domaine émerge dans le cadre du plan Marshall, lorsque l’administration américaine met en circulation à travers l’Europe de l’Ouest une série d’unités mobiles sous forme de cirques, de trains, de camions et de péniches. Ces expositions sont l’œuvre d’une équipe d’architectes, de graphistes et de photographes chargés d’assurer la bonne transmission d’un message politique lui-même intimement lié à l’idée de mobilité, au cœur de la campagne de propagande américaine. Les arts de la reproductibilité, photographie, cinéma, affiches, brochures sont constamment intégrés aux expositions du plan Marshall et y assument des formes diverses, alors que la faculté qu’ont ces unités de rejoindre un public disséminé aurait pu à elle seule en justifier l’économie. Pourquoi en sont-elles à ce point dépendantes ? Quel rôle jouent les arts de la reproductibilité dans des expositions capables elles-mêmes d’aller partout ? |
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