Ce qui se donne à voir. Sur le futur antérieur du photographique
On a longtemps parlé de l’année 1839 comme de l’année de l’invention de la photographie, ce qui a depuis lors été déconstruit et considéré comme un indéfendable poncif. Il n’existe pas une photographie ni même un acteur unique, mais bien, depuis le début, une diversité de procédés photographiques et...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/transbordeur, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Transbordeur
2024
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | On a longtemps parlé de l’année 1839 comme de l’année de l’invention de la photographie, ce qui a depuis lors été déconstruit et considéré comme un indéfendable poncif. Il n’existe pas une photographie ni même un acteur unique, mais bien, depuis le début, une diversité de procédés photographiques et un important groupe de pionniers. La date de 1839 prend cependant toute sa signification lorsqu’on interroge les stratégies de publication en lien avec le photographique. Jacques Louis Mandé Daguerre fut le premier, en janvier 1839, à faire entrer ce procédé dans l’espace public – ou plutôt dans l’espace presque public. Mais pourquoi Daguerre n’a-t-il jamais, ni en 1839 ni plus tard, consenti à montrer publiquement des épreuves d’un procédé si intimement lié à son nom ? Cet article de tente de reconstruire les raisons d’une étrange distance, car à vrai dire, au début d’une histoire des expositions photographiques se trouve une exhibition qui n’a jamais eu lieu. |
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