Le musée d’art comme lieu d’autorité pour l’archive photographique. Le cas italien au tournant du XXe siècle
Comment les musées de photographies documentaires ont-ils été pensés en Italie ? Quels liens ont-ils entretenus avec les débats européens de la fin du XIXe siècle, ainsi qu’avec le mouvement photographique italien ? Comment ont-ils été influencés par un tout jeune État italien désireux d’administrer...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/transbordeur, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Transbordeur
2024
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Comment les musées de photographies documentaires ont-ils été pensés en Italie ? Quels liens ont-ils entretenus avec les débats européens de la fin du XIXe siècle, ainsi qu’avec le mouvement photographique italien ? Comment ont-ils été influencés par un tout jeune État italien désireux d’administrer la mémoire du territoire local à travers l’archivage des images notamment ? Cet article cherche à montrer qu’en dépit de l’implication initiale du mouvement photographique italien, la réalisation de ces collections fut finalement prise en charge par les plus importants musées d’art d’Italie et que cette appropriation altéra leur vocation encyclopédique en faveur d’une documentation du patrimoine local. Les archives photographiques de Milan (1899), appelées ricetto, servirent de modèle pour les projets menés à Florence (1903) et à Bologne (1916), cela grâce à la réputation de leur fondateur, l’historien de l’art Corrado Ricci, qui conçut ces archives comme une réponse réaliste à l’impératif culturel de connaissance du patrimoine artistique. |
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