L’œil, la main, et au‑delà. La collection photographique du musée des Arts décoratifs
Dès son origine en 1864, l’Union centrale des beaux-arts appliqués à l’industrie convoque la photographie, alors considérée comme l’un des vecteurs les plus efficaces pour la formation des ouvriers et des artisans qui trouvent ainsi modèles et sources d’inspiration. Au cours de son histoire, la bibl...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/transbordeur, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Transbordeur
2024
|
| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dès son origine en 1864, l’Union centrale des beaux-arts appliqués à l’industrie convoque la photographie, alors considérée comme l’un des vecteurs les plus efficaces pour la formation des ouvriers et des artisans qui trouvent ainsi modèles et sources d’inspiration. Au cours de son histoire, la bibliothèque du musée des Arts décoratifs reçoit en dons et en legs ou achète des photographies, souvent destinées à être classées par thèmes et collées dans de grands albums iconographiques. Parallèlement, le musée acquiert des photographies ayant pour vocation de documenter les collections – dont les créateurs ont par ailleurs pu faire don au musée –, mais aussi les manifestations culturelles du XIXe et du XXe siècle et la mode. Cet article dresse un portrait des pratiques sur cette collection photographique et leur évolution au cours de ces années. |
|---|