John Heartfield et le photomontage politique dans les années 1960 et au‑delà
Cet essai met en lumière la redécouverte à la fin des années 1950 de la technique de montage radical de John Heartfield et l’impact que ses montages des années 1930 ont eu sur les pratiques documentaires des artistes conceptuels hongrois László Lakner et Miklós Erdély, ainsi que de l’artiste concept...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/transbordeur, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Transbordeur
2024
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet essai met en lumière la redécouverte à la fin des années 1950 de la technique de montage radical de John Heartfield et l’impact que ses montages des années 1930 ont eu sur les pratiques documentaires des artistes conceptuels hongrois László Lakner et Miklós Erdély, ainsi que de l’artiste conceptuel est-allemand Klaus Staeck. Tous trois ont repris la technique de Heartfield en réaction à la guerre du Viêt Nam. Ils l’ont poussée vers des modalités plus complexes de l’image composite sous la forme de « pop painting historique » (une technique réaliste), de « pensée créative » (une analyse politique et métaphotographique de l’humanité) et d’une méthode d’« intermédia ». Ces artistes à orientation politique, associés à un mouvement étudiant pacifiste, ont développé une culture de la dissidence distincte et en réseau dans les années 1960 et au‑delà. |
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