Francis Galton et la photographie composite
Vers 1880, un nouveau type de portrait ayant connu un succès énorme disparut dans son usage originel après un petit nombre d’années, mais a survécu jusqu’à présent dans des formes nouvelles d’une manière protéiforme : ce qu’on appelle la photographie typologique ou photographie composite. Elle est p...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/transbordeur, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Transbordeur
2024
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Vers 1880, un nouveau type de portrait ayant connu un succès énorme disparut dans son usage originel après un petit nombre d’années, mais a survécu jusqu’à présent dans des formes nouvelles d’une manière protéiforme : ce qu’on appelle la photographie typologique ou photographie composite. Elle est particulièrement intéressante au point de vue de l’histoire de la photographie comme de l’histoire des sciences, car non seulement elle s’inscrit dans le contexte très varié du darwinisme social et accompagne l’apparition de la statistique comme procédure des sciences sociales, mais elle expose ouvertement leur contenu idéologique. Le protagoniste de cette naissance et de cette survivance est Francis Galton, dont l’œuvre a embrassé un grand nombre de domaines de la science, qui vont de la recherche climatique à l’instauration de la statistique en tant que procédure, en passant par l’eugénisme, volet aujourd’hui très contesté de son œuvre. |
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