« Utopie, l’essence de l’au-delà »
La relation à l’inconnu, au radicalement autre, à l’énigme de l’au-delà est au cœur de l’utopie. Celle-ci n’est pas seulement le rêve, parfois considéré comme dangereux, d’une société meilleure, unifiée, homogène, qui signerait la fin de l’histoire. L’auteur de science-fiction Iain M. Banks, avec so...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
TRANS-
2014
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La relation à l’inconnu, au radicalement autre, à l’énigme de l’au-delà est au cœur de l’utopie. Celle-ci n’est pas seulement le rêve, parfois considéré comme dangereux, d’une société meilleure, unifiée, homogène, qui signerait la fin de l’histoire. L’auteur de science-fiction Iain M. Banks, avec son Cycle de la Culture (1987-2013), nous permet de reconceptualiser une utopie qui s’ouvre sur l’au-delà. C’est une utopie hors de l’île, traversée par l’altérité. Elle nous enjoint à pousser notre regard toujours plus loin, à ne pas se satisfaire du déjà-là, à penser le mystère, celui qu’on ne peut appréhender que par les mots. Banks nous propose une utopie qui serait une posture, une disposition intellectuelle : il la nomme Culture. Elle transcende toutes les limites. Si un certain rapport à la pesanteur morbide de la réalité est à l’origine de l’utopie, son salut se trouve dans une ouverture sans cesse renouvelée à l’au-delà. |
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