Éditorial
Si l’on considère le postulat d’Anne Cauquelin, dans L’invention du paysage (1989), notre perception du paysage est une construction, un fait de culture. Parce qu’il est configuré par l’œil humain, le paysage s’oppose à la nature : il est une manière de lire l’espace (Corbin, 2001). Qu’advient-il q...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
TRANS-
2013
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Si l’on considère le postulat d’Anne Cauquelin, dans L’invention du paysage (1989), notre perception du paysage est une construction, un fait de culture. Parce qu’il est configuré par l’œil humain, le paysage s’oppose à la nature : il est une manière de lire l’espace (Corbin, 2001). Qu’advient-il quand cette lecture de l’espace se fait littérature ? Que le paysage soit objet de contemplation ou environnement vécu et expérimenté, il offre à l’art un vaste champ thématique et esthétique. Le co... |
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