Revolution as technē: place, space, and ecotage in the American radical novel
Dans cet article, les méthodes philosophiques et narratologiques sont entremêlées afin d’examiner comment le roman radical, suite à l’émergence du mouvement écologiste moderne et de “l’American Indian Movement”, envisage le lieu, l’espace et l’habitat en tant que sites de et pour la lutte politique....
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| منشور في: |
TRANS-
2013
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans cet article, les méthodes philosophiques et narratologiques sont entremêlées afin d’examiner comment le roman radical, suite à l’émergence du mouvement écologiste moderne et de “l’American Indian Movement”, envisage le lieu, l’espace et l’habitat en tant que sites de et pour la lutte politique. L’article compare Almanac of the Dead de Leslie Marmon Silko et The Monkey Wrench Gang de Edward Abbey afin d’explorer comment “le roman Red Power” et “le roman ecotage” — dans leurs visions de la lutte pour les terres, les droits, et les frontières — dévoilent les cadres conceptuels par lesquels nous connaissons et trop souvent mettons en danger le monde. L’analyse met en corrélation le scène-acte ratio de Kenneth Burke (qui montre comment une scène donne lieu à des motifs et des logiques particuliers) et la théorie de la techné de Martin Heidegger (qui souligne que la technologie moderne, bien qu’elle arraisonne le monde et nous oblige à le percevoir comme une simple réserve de ressources, est vulnérable à l’intervention de la sphère de l’art) afin d’étudier comment le roman radical nous apprend à résister aux visions dangereuses, en particulier celles imposées sur les territoires par les appareils technologiques de l’expansion vers l’ouest. Est en jeu ce que nous appelons une imagination technique : un aspect de ce que Lawrence Buell nomme « l’imagination de l’environnement », qui fait appel aux cadres narratifs afin de re-décrire des scènes de la dégradation en tant que sites de possibilité radicale. La tâche, en définitive, est de retrouver un sens du lieu au-delà de l’instrumentalité et un sens de l’action au-delà de l’exploitation. |
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