L’ivrogne « navré d’amour » dans Dan Yack de Blaise Cendrars
Cet article veut montrer la place originale que tiennent l’ivresse et l’errance, ou plus exactement l’ivrognerie et le dépaysement, dans Dan Yack, le dernier roman que Blaise Cendrars écrit entre les deux guerres mondiales. L’étude de quelques scènes d’ivresse, épisodes de dépassement d’un désespoir...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
TRANS-
2022
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article veut montrer la place originale que tiennent l’ivresse et l’errance, ou plus exactement l’ivrognerie et le dépaysement, dans Dan Yack, le dernier roman que Blaise Cendrars écrit entre les deux guerres mondiales. L’étude de quelques scènes d’ivresse, épisodes de dépassement d’un désespoir amoureux et d’une désagréable impression de déjà-vu, devrait mettre en lumière la façon dont Cendrars envisage la « dislocation du temps ». |
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