Empathie pour les figures de corruption et de violence : le “beau travail du négatif” dans le roman noir du XXIe siècle
Cet article propose d’explorer les narrations virulentes de quelques romans noirs français de l’extrême contemporain. Hantés notamment par le spectre du terrorisme, de la mondialisation et de la dérégulation sauvage – échos tonitruants du point de non-retour que constituent les deux premières décenn...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
TRANS-
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article propose d’explorer les narrations virulentes de quelques romans noirs français de l’extrême contemporain. Hantés notamment par le spectre du terrorisme, de la mondialisation et de la dérégulation sauvage – échos tonitruants du point de non-retour que constituent les deux premières décennies du 3e millénaire –, les textes abordés impriment en filigrane dans la littérature de leur époque la perte, sinon la dissolution, des repères moraux, héroïques et esthétiques. L’analyse montrera que ces œuvres au ton radical apparaissent caractérisées par un mouvement paradoxal, où confrontations et distanciation ironique ne cessent de rivaliser, faisant émerger des personnages et narrateurs tantôt complices, tantôt duplices à l’endroit de celles et ceux dont ils racontent la violente histoire – au point, parfois, d’en reconfigurer la position ou les valeurs. |
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