La terreur et ses tremblements, le manque et ses abords
Les romans Extremely Loud and Incredibly Close de Jonathan Safran Foer et Man in the Dark de Paul Auster déroulent la progressive reconstruction de familles endeuillées. Bien que déterminante, la violence terroriste n’y est en fait appréhendée que par le prisme de tiers médusés. C’est d’un retour à...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
TRANS-
2013
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les romans Extremely Loud and Incredibly Close de Jonathan Safran Foer et Man in the Dark de Paul Auster déroulent la progressive reconstruction de familles endeuillées. Bien que déterminante, la violence terroriste n’y est en fait appréhendée que par le prisme de tiers médusés. C’est d’un retour à la lettre qu’il s’agit ici, d’un retour à cette étymologie qui désigne l’effet de tremblement produit par la peur (terror, -oris) et fait entendre immobilité et silence (terra). |
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