Éditorial
En 1999, Claudio Magris ouvrait son essai Utopie et désenchantement par un constat : le temps présent se complaît dans un « pessimisme apocalyptique » nourri par la fin du mythe de la Révolution, entériné par la chute du communisme. S’il est une question qui semble inactuelle, c’est bien celle de l...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
TRANS-
2012
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En 1999, Claudio Magris ouvrait son essai Utopie et désenchantement par un constat : le temps présent se complaît dans un « pessimisme apocalyptique » nourri par la fin du mythe de la Révolution, entériné par la chute du communisme. S’il est une question qui semble inactuelle, c’est bien celle de l’utopie : alors que les récits apocalyptiques, ou post-apocalyptiques, envahissent les librairies comme les écrans de cinéma – ce dont témoigne le dernier film de Lars von Trier, Melancholia, sympt... |
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