“Father” Africa on a Pedestal? Women’s Men in Mariama Bâ’s Une si longue lettre and Leila Abouzeid’s ‘Ām al-fīl
Alors que les auteures de différentes régions d’Afrique revendiquent une place pour leur sexe dans les littératures africaines de la seconde moitié du xxe siècle, l’image de la femme africaine véhiculée par leurs contemporains masculins est biaisée et partiale. De même que les écrits des femmes afri...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
TRANS-
2012
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Alors que les auteures de différentes régions d’Afrique revendiquent une place pour leur sexe dans les littératures africaines de la seconde moitié du xxe siècle, l’image de la femme africaine véhiculée par leurs contemporains masculins est biaisée et partiale. De même que les écrits des femmes africaines de cette génération ont complété cette image à travers un point de vue féminin, ils ont également offert de nouvelles perspectives sur les hommes à travers les personnages masculins qu’ils mettaient en fiction. Comment la représentation des hommes par des auteures africaines se mesure-t-elle à la représentation des femmes par leurs homologues masculins ? Pour offrir un début de réponse à cette question, nous comparons deux œuvres narrant la transition du colonialisme français vers l’indépendance nationale dans deux pays africains des deux côtés du Sahara : Une si longue lettre, de la sénégalaise Mariama Bâ, publié en français en 1980 ; et‘Am al-fīl, de la marocaine Leila Abouzeid, publié en arabe en 1983. Les deux auteures ne se sont pas contentées de corriger les images des femmes véhiculées par la littérature africaine, jusque-là dominée par des voix masculines, elles ont également remis en question le stéréotype du mâle patriarcal tout-puissant. |
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