Perspectives utopiques sans levier d’Archimède
Les romans L’éternité n’est pas de trop de Cheng, Sans la miséricorde du Christ de Bianciotti et Une autre mer de Magris interrogent l’idée d’utopie en l’articulant avec le désenchantement, son pendant, mais aussi avec la patience et l’espérance, ainsi qu’avec l’état de présence adéquat au monde que...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
TRANS-
2012
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les romans L’éternité n’est pas de trop de Cheng, Sans la miséricorde du Christ de Bianciotti et Une autre mer de Magris interrogent l’idée d’utopie en l’articulant avec le désenchantement, son pendant, mais aussi avec la patience et l’espérance, ainsi qu’avec l’état de présence adéquat au monde que Michelstaedter nomme la persuasion. La dynamique instaurée, faite de jonctions et de contradictions, réinvestit la question du sens de l’existence en termes d’épanouissement. Parce qu’elle a le pouvoir de déployer ce qui est inséparable et inconciliable, la littérature apparaît comme le lieu propre de cet esprit d’utopie tel qu’on peut aujourd’hui le concevoir. |
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