Le complexe de la complexité : déplacement multidimensionnel dans l’œuvre de Dai Sijie
Il n’est plus possible de tracer les contours de la littérature chinoise en tant qu’entité « située » dans un espace bien défini. La littérature elle-même est désormais déterritorialisée. Une manifestation évidente de ce déplacement au sens large est la littérature de la diaspora, en particulier dan...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
TRANS-
2021
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Il n’est plus possible de tracer les contours de la littérature chinoise en tant qu’entité « située » dans un espace bien défini. La littérature elle-même est désormais déterritorialisée. Une manifestation évidente de ce déplacement au sens large est la littérature de la diaspora, en particulier dans le cas où elle est rédigée dans une langue étrangère. Dans le contexte francophone, Dai Sijie est l’un des auteurs les plus connus parmi les écrivains assimilables à la diaspora chinoise et, parmi d’autres, son roman Le Complexe de Di (2003) constitue un excellent exemple de la manière dont la question du déplacement de l’individu peut être abordée depuis plusieurs perspectives. Cet article vise à montrer les différents niveaux auxquels l’auteur exprime sa transidentité et son hybridation linguistique et culturelle. Il explore trois interprétations d’un mouvement qui est à la fois linguistique, culturel et spatial, pour montrer le lien entre la représentation de l’espace et la complexité identitaire dérivant d’une « sinité » mondialisée. |
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