Du désir « à l’œuvre ». Marges et déviances sublimatoires : Sade, Meste, Brisseau

Le chemin embrumé qui mène du désir à l’œuvre, la psychanalyse lui a donné le nom de « sublimation ». Il s’agit d’observer la manière dont certains artistes œuvrent aux marges de ce concept, déplaçant la pulsion des corps représentés sur le corps de la représentation. Notre choix s’est porté sur tro...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/trans,
Egile nagusia: Cazenove, Pavel
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: TRANS- 2012
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Le chemin embrumé qui mène du désir à l’œuvre, la psychanalyse lui a donné le nom de « sublimation ». Il s’agit d’observer la manière dont certains artistes œuvrent aux marges de ce concept, déplaçant la pulsion des corps représentés sur le corps de la représentation. Notre choix s’est porté sur trois champs artistiques – littérature (Sade), peinture (Meste), cinéma (Brisseau) – afin d’observer selon quelles modalités s’opère ce déplacement, de quelle manière spécifique le médium « incarne » l’objet qu’il n’était censé que signifier ou représenter, se faisant ainsi support – voire victime – des pulsions à l’œuvre.