Corps du prisonnier et images du corps : une représentation de la déviance au xixe siècle
Le prisonnier n’est pas une figure nouvelle en littérature mais il fait l’objet, au XIXe siècle, d’un nouveau type de représentation au sein de laquelle le corps occupe une place importante : représenté par les uns comme un corps dissimulateur en vertu de son statut « social » de hors-la-loi, il est...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Veröffentlicht: |
TRANS-
2012
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le prisonnier n’est pas une figure nouvelle en littérature mais il fait l’objet, au XIXe siècle, d’un nouveau type de représentation au sein de laquelle le corps occupe une place importante : représenté par les uns comme un corps dissimulateur en vertu de son statut « social » de hors-la-loi, il est dépeint par les autres comme un ensemble de signes qui, soumis à l’œil avisé de l’expert, donnerait à lire la déviance. Cette représentation peut être rattachée à l’intérêt que ce siècle porte pour les marges, intérêt révélateur d’une volonté de constituer un savoir sur cette marginalité. |
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