Des récits de voyage aux textes voyageurs : le cas du roman Paradis, d’Abdulrazak Gurnah
Les récits de voyage témoignent d’une mise en relation des hommes et des mondes. Le plus souvent fruits de voyageurs occidentaux, certains sont pourtant issus d’autres sphères culturelles et nous parviennent après un certain nombre de migrations. Les récits de voyage se font alors textes voyageurs....
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
TRANS-
2021
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les récits de voyage témoignent d’une mise en relation des hommes et des mondes. Le plus souvent fruits de voyageurs occidentaux, certains sont pourtant issus d’autres sphères culturelles et nous parviennent après un certain nombre de migrations. Les récits de voyage se font alors textes voyageurs. Cet article analyse des textes qui entretiennent des liens d’intertextualité très fort. Les premiers sont des récits qui relatent, en swahili, des expéditions ou caravanes qui ont eu lieu à la fin du XIXe siècle. Ils sont le fruit d’informateurs swahili qui les ont racontés, à l’oral ou à l’écrit à Carl Velten qui les publiera en version allemand/swahili en 1901. Le second, qui s’en inspire largement, est le roman d’Abdulrazak Gurnah, Paradise, écrit en anglais et publié au Royaume Uni en 1994. Nous nous intéressons aux transformations à l’œuvre lorsque des textes issus d’une sphère extra-européenne intègrent un autre genre (le roman), une autre langue (l’anglais) et de nouveaux circuits de circulation pour toucher des publics différents. |
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