Aller là où le monde vous fait advenir
Si tout récit de voyage est la relation d’un déplacement qui mène quelqu’un quelque part pour ensuite le ramener (généralement) à son point de départ, il ne s’ensuit pas que les formes prises par ce déplacement s’équivalent : lorsqu’on traverse des territoires, on ne vit pas la même expérience que c...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
TRANS-
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si tout récit de voyage est la relation d’un déplacement qui mène quelqu’un quelque part pour ensuite le ramener (généralement) à son point de départ, il ne s’ensuit pas que les formes prises par ce déplacement s’équivalent : lorsqu’on traverse des territoires, on ne vit pas la même expérience que celui ou celle qui est parti pour séjourner, durablement, dans un lieu, et qui en ressent profondément l’emprise. Il y a ainsi des déplacements qui vous affectent, parce qu’ils vous conduisent en des endroits où votre identité s’altère, et d’autres qui ne vous changent en rien. Le présent article aborde, à travers un corpus de récits viatiques contemporains, les formes prises par ces transformations intérieures, qui sont parfois formulées de manière quasi identique, comme une sorte de coïncidence à soi seulement permise par la confrontation avec l’altérité. |
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