Négativité narrative. Remarques sur la relation entre topos et logos chez Kafka et Beckett
Les tentatives entreprises par la plupart des théories narratives pour saisir les qualités constitutives de la narration ont tendance à définir celle-ci à travers des termes positifs : une histoire est censée présenter une unité close pourvue de sens (G. Prince), un énoncé qui exprime une ‹experient...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
TRANS-
2011
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Les tentatives entreprises par la plupart des théories narratives pour saisir les qualités constitutives de la narration ont tendance à définir celle-ci à travers des termes positifs : une histoire est censée présenter une unité close pourvue de sens (G. Prince), un énoncé qui exprime une ‹experientiality› (M. Fludernik) ou un récit caractérisé de ‹eventfulness› (P. Hühn). Ces définitions du narratif nous permettent de comprendre pourquoi l’écriture de Kafka et de Beckett représente non seulement un défi au lecteur amateur, mais aussi à l’analyse narrative : des narrations comme Das Schloß, Vor dem Gesetz et En attendant Godot remplacent l’événement par l’attente, le progrès par la répétition, la présence par l’absence présente et constituent ainsi une ‹narrativité› qui met en question des catégories positives. |
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