Sur la trace européenne du chantre de Thrace

Au vingtième siècle, malgré la progressive désaffection de la poésie pour la mythologie, Orphée laisse encore ses empreintes. Certes, son chant persiste, en français, allemand et suédois, mais sa puissance faiblit : certains auteurs perdent la trace d’Orphée, choisissent de suivre celle d’Eurydice o...

Полное описание

Сохранить в:
Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/trans,
Главный автор: Dekens, Julie
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: TRANS- 2011
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:Au vingtième siècle, malgré la progressive désaffection de la poésie pour la mythologie, Orphée laisse encore ses empreintes. Certes, son chant persiste, en français, allemand et suédois, mais sa puissance faiblit : certains auteurs perdent la trace d’Orphée, choisissent de suivre celle d’Eurydice ou bien simplement décident de poursuivre un autre chemin. Mythe des pouvoirs du verbe poétique, Orphée symbolise une conception de l’écriture en pleine évolution, car si le chant n’opère plus, que reste-t-il ?