La trace, symptôme d’un deuil ontologique et d’un deuil historique dans Lent retour et L’Absence de Peter Handke et dans La petite chartreuse et Le Rire de l’ogre de Pierre Péju

Peter Handke et Pierre Péju sont nés dans les années 1940 dans des pays, l’Autriche et la France, qui ont collaboré aux exactions nazies. Dans leurs récits, le monde sensible est investi de traces de passés divers. L’Absence et La Petite Chartreuse tendent à une atemporalité proche de celle du conte...

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Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/trans,
Yazar: Millner, Clélie
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: TRANS- 2011
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Peter Handke et Pierre Péju sont nés dans les années 1940 dans des pays, l’Autriche et la France, qui ont collaboré aux exactions nazies. Dans leurs récits, le monde sensible est investi de traces de passés divers. L’Absence et La Petite Chartreuse tendent à une atemporalité proche de celle du conte ; Lent retour et Le rire de l’ogre évoquent l’héritage coupable de la Seconde Guerre Mondiale. L’étude comparée de ces œuvres permet d’interroger la représentation littéraire d’une inquiétude de la présence qui serait tout à la fois ontologique et historique.