De l’incertitude dans la représentation : les traces de la décapitation chez Géricault et Villiers de l’Isle Adam

La guillotine, escamotant le moment du trépas dans l’invisibilité de la chute du couperet, a exacerbé certains paradoxes liés à l’idée d’un corps comme indice du vivant, de l’animation intérieure : l’absence de l’instant du couperet se double d’une recherche des traces du vif et de l’inerte sur le c...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/trans,
Egile Nagusiak: Delecroix, Marion, Dourneau, Loreline
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: TRANS- 2011
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:La guillotine, escamotant le moment du trépas dans l’invisibilité de la chute du couperet, a exacerbé certains paradoxes liés à l’idée d’un corps comme indice du vivant, de l’animation intérieure : l’absence de l’instant du couperet se double d’une recherche des traces du vif et de l’inerte sur le corps. Géricault et Villiers de l’Isle Adam recourent aux enjeux représentationnels impliqués par cette invisibilité du moment du trépas et ce corps conçu comme producteur de symptômes. Toutefois, la trace, chez eux, n’est pas signe précis, mais marque ou indice d’un doute, d’un trouble, condition de possibilité de l’œuvre d’art.