Les premiers romans noirs français : simples exercices de style ou trahisons littéraires complexes ?
Les premiers romans noirs français, imités des hard-boiled novels, ont été écrits sous pseudonyme : Malet devient Harding ; Vian, Sullivan ; Queneau, Mara et Arcouët, Stewart. Quelle part de trahison anime ces auteurs ? Sert-elle à faire vendre ou à dénoncer l’invasion de la culture américaine et le...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
TRANS-
2011
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les premiers romans noirs français, imités des hard-boiled novels, ont été écrits sous pseudonyme : Malet devient Harding ; Vian, Sullivan ; Queneau, Mara et Arcouët, Stewart. Quelle part de trahison anime ces auteurs ? Sert-elle à faire vendre ou à dénoncer l’invasion de la culture américaine et le goût du scandale ? Si stratégie publicitaire et séduction du lecteur entrent en jeu, le processus de trahison est néanmoins volontairement miné par ces romanciers : il devient source de réflexion sur la lecture et l’écriture. |
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