Valère Novarina, « l’acte inconnu ou l’événement à venir »
En marge d’une certaine doxa, le théâtre novarinien procède comme si le réel était impossible à saisir. La scène n’éclaire pas l’événement. L’auteur ne croit pas au mythe de saisir l’événement sur le vif, mythe incarné par « Les Machines à dire voici ». Raconter l’événement suppose de découper arbit...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
TRANS-
2011
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En marge d’une certaine doxa, le théâtre novarinien procède comme si le réel était impossible à saisir. La scène n’éclaire pas l’événement. L’auteur ne croit pas au mythe de saisir l’événement sur le vif, mythe incarné par « Les Machines à dire voici ». Raconter l’événement suppose de découper arbitrairement un épisode, pour en dégager les causes et les conséquences. Novarina refuse cette pratique d’écriture aristotélicienne. L’univers novarinien est celui de tous les possibles ouverts. L’Acte inconnu, déjà là, mais toujours à venir, est le seul événement possible. |
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