L’archipel de la traduction
Une « pensée archipélique » ne peut se construire qu’à travers la lecture plurielle d’un discours. La pensée de Glissant, construite à travers l’accumulation « à tous les niveaux » pour dévoiler une « réalité qui elle-même s’éparpille », ne peut être appréhendée véritablement qu’à travers une lectur...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
TRANS-
2020
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Une « pensée archipélique » ne peut se construire qu’à travers la lecture plurielle d’un discours. La pensée de Glissant, construite à travers l’accumulation « à tous les niveaux » pour dévoiler une « réalité qui elle-même s’éparpille », ne peut être appréhendée véritablement qu’à travers une lecture plurilingue, c’est-à-dire « en présence de toutes les langues » et de tous les imaginaires. Dans cet article, nous proposons de lire certains des concepts-clés de la pensée de Glissant, tels que « Relation », « errance », « éclat » à travers leurs traductions en anglais, allemand, espagnol et italien. Cette lecture « fluide » des textes avec leurs traductions servira de point de départ pour une méthode de « lecture archipélique » du texte littéraire, aux Antilles et ailleurs. |
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