Anomie de genre et du désir dans des récits vénézuéliens du début du XXIème siècle
Dans Jezabel de Sánchez Rugeles, et En rojo et Todas las lunas de Gisela Kozak, ces deux écrivains Vénézuéliens construisent des mondes aux personnages adolescents, queer, transgenre, ou à l’identité contingente. Leurs rapports aux lois, notamment aux lois et aux normes de genre, sont souvent instab...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
|---|---|
| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
TRANS-
2021
|
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans Jezabel de Sánchez Rugeles, et En rojo et Todas las lunas de Gisela Kozak, ces deux écrivains Vénézuéliens construisent des mondes aux personnages adolescents, queer, transgenre, ou à l’identité contingente. Leurs rapports aux lois, notamment aux lois et aux normes de genre, sont souvent instables et problématiques. Ce sont des mondes en anomie (Duvignaud). Or, ils se construisent sur un mode chaotique du récit de crime et du roman d’anomie (Forero) ou sur un mode utopique. Dans tous les cas, l’instabilité des lois des rapports corporels fait norme. Nous soutenons qu’il se construit des récits d’anomie de genre et de l’hétéronormativité. Ceci implique également une solidarité entre l’instabilité radicale des vies des personnages et celle de la textualité littéraire, construisant des récits artémisiens et une « transLittérature » (Audran et Schmitter) articulée sur des situations liminaires et contingentes. |
|---|