Meditación, apóstrofe y desdoblamiento: el “tú” en “Retrato de poeta” de Luis Cernuda
Suite à la contemplation du portrait de Frère Hortensio Félix Paravicino peint par Le Greco en 1609, l’écrivain espagnol Luis Cernuda a composé en 1950 "Portrait de poète", un poème de réflexion douloureuse sur la solitude de l’exil. Le texte utilise abondamment la deuxième personne, qui f...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Espagnol |
| Argitaratua: |
TRANS-
2011
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Suite à la contemplation du portrait de Frère Hortensio Félix Paravicino peint par Le Greco en 1609, l’écrivain espagnol Luis Cernuda a composé en 1950 "Portrait de poète", un poème de réflexion douloureuse sur la solitude de l’exil. Le texte utilise abondamment la deuxième personne, qui fait allusion tant au moine-poète et orateur Paravicino qu’à l’auteur lui-même - qui s’identifie au sujet représenté-, et au tableau. L’article étudie l’importance de l’ekphrasis dans le texte, ainsi que les degrés de signification de la deuxième personne : la forme dans laquelle le mécanisme de l’apostrophe établit une connexion entre le passé et le maintenant ; l’usage que le dernier Cernuda faisait du "tu" en guise de mécanisme d’objectivation, d’éloignement du moi poétique de l’auteur ; et la manière enfin dont le poème renvoie au discours de la poésie de méditation, en établissant une structure dialogique à l’image de ce que proposaient les Exercices spirituels ignaciens. |
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