Je suis celui qui parle. L’interruption de la lecture dans Le Bavard de L.-R. Des Forêts
On s’interroge dans cet article sur le mode d’adresse mis en place dans Le Bavard. Un bavard, c’est-à-dire, à bien des égards, un écrivain, peut-il s’adresser à l’autre, et à quelles conditions ? Cette adresse est déterminée par un rapport au langage, que nous explorons. En nous intéressant d’abord...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
TRANS-
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | On s’interroge dans cet article sur le mode d’adresse mis en place dans Le Bavard. Un bavard, c’est-à-dire, à bien des égards, un écrivain, peut-il s’adresser à l’autre, et à quelles conditions ? Cette adresse est déterminée par un rapport au langage, que nous explorons. En nous intéressant d’abord au rapport à l’autre mis en place par le bavard lui-même, puis à la manière dont ce rapport à l’autre infléchit, obscurcit le texte et s’y figure, pour ensuite en venir à la position du lecteur empirique. En somme, Le Bavard ferait de nous des lecteurs parce qu’il interrompt la croyance à l’œuvre dans la lecture. |
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