“Cien años de soledad” y las falsedades de la historiografía
Il n’est plus possible, aujourd’hui, de parler d’une confiance épistémologique dans le vrai, et par conséquent, de soutenir une définition absolue de ce qu’on pourrait considérer comme le « faux ». Ce texte se propose d’analyser le roman Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez en tant que par...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Espagnol |
| منشور في: |
TRANS-
2011
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Il n’est plus possible, aujourd’hui, de parler d’une confiance épistémologique dans le vrai, et par conséquent, de soutenir une définition absolue de ce qu’on pourrait considérer comme le « faux ». Ce texte se propose d’analyser le roman Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez en tant que parodie de l’historiographie traditionnelle, tout en étudiant en détail le cas des souvenirs dissimulés et falsifiés du « masacre bananier » qui s’est produit en Colombie en 1928. |
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