Variations Niobé : sources et ressources du « tu » chez Anne Godard et Régis Jauffret
Point de fuite plutôt que point de vue, le « tu » s’impose de plus en plus dans le tissu scriptural de l’extrême contemporain français comme structure romanesque grâce à sa nature oblique. En tenant compte de la typologie spécifique de ce pronom et en reconstruisant les exemples prébutoriens, le rom...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
TRANS-
2011
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Point de fuite plutôt que point de vue, le « tu » s’impose de plus en plus dans le tissu scriptural de l’extrême contemporain français comme structure romanesque grâce à sa nature oblique. En tenant compte de la typologie spécifique de ce pronom et en reconstruisant les exemples prébutoriens, le roman à la deuxième personne ne met pas seulement en question le pacte narratif. L’Inconsolable de Anne Godard (2006) et Lacrimosa de Régis Jauffret (2008) permettent de dégager les nœuds actuels du « tu », en questionnant les sources et les ressources de ce choix. |
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