La littérature orale et la rhétorique du mensonge dans « Silence, on développe » de Jean-Marie Adiaffi
La littérature entretient avec le « mensonge » et le faux des rapports si intimes qu’il est impossible de penser l’une sans l’autre. Dans Silence, on développe, c’est dans la littérature orale que les procédés de fictionnalisation et de falsification prennent leurs sources. Pris en charge par une es...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
TRANS-
2011
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La littérature entretient avec le « mensonge » et le faux des rapports si intimes qu’il est impossible de penser l’une sans l’autre. Dans Silence, on développe, c’est dans la littérature orale que les procédés de fictionnalisation et de falsification prennent leurs sources. Pris en charge par une esthétique du texte hybride dite écriture n’zassa, le faux investit à la fois la structure générique du texte, son mode de référence au réel, ses modalités d’énonciation et la langue d’écriture et finit par devenir le principe structurant par lequel Adiaffi renouvelle la forme romanesque africaine tout en passant en revue les problèmes de l’Afrique contemporaine. |
|---|