Quand les dieux font la police : malaise dans la constitutionnalité du super-héros.
Nous ne pourrions avoir de meilleurs protecteurs que les super-héros, des forces bienveillantes, dévouées au bien commun, et incomparablement plus capables que nous d’assurer notre propre sécurité. Pourtant, leur liberté d’action passe par la restriction nécessaire de nos libertés, celles que nous c...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
TRANS-
2021
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Nous ne pourrions avoir de meilleurs protecteurs que les super-héros, des forces bienveillantes, dévouées au bien commun, et incomparablement plus capables que nous d’assurer notre propre sécurité. Pourtant, leur liberté d’action passe par la restriction nécessaire de nos libertés, celles que nous continuons paradoxalement de défendre quand l’État semble les grignoter. Or le super-héros n’est-il pas, souvent, la métaphore de l’État, super-citoyen légitimé par l’appréciation populaire et donc investi de pouvoirs supérieurs pour nous protéger ? Mais comment ériger en modèle moral et politique une créature fictionnelle se dérobant aux obligations étatiques en dissimulant son identité pour imposer sa propre loi, même avec le soutien de la majorité ? Petit décryptage du rapport complexe à la constitutionnalité du super-héros. |
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